| |
|
| Présentation de la région |
 |
A voir |
 |
 |
A faire |
 |
 |
Festivités |
 |
|
 |
|
• Le château de Jumilhac Dominant la vallée de l'Isle, le château de Jumilhac impressionne par la variété de ses ardoises, ses tourelles aiguës, ses poivrières et ses épis de faîtage. Il a été bâti après 1581, sur un château fort, très ancien et fut complété au XVIIe siècle. • Le château de Puyguilhem En descendant, on découvre le château de Puyguilhem, joyau de la Renaissance en Périgord, en tout cas le plus original et le plus riche en sculptures intérieures et extérieures. • Le château de Richemont A quelques kilomètres, à Saint Crépin d'Auberoche, se trouve le château de Richemont. Il a été construit de 1564 à 1581 par Pierre de Bourdeilles, alias le célèbre chroniqueur Brantôme, qui y rédigea ses oeuvres et y vécut jusqu'à sa mort.
• Le château de Bourdeilles Dominant la Dronne, le château de Bourdeilles fut le siège d'une des quatre baronnies du Périgord. Ce sont en fait deux châteaux bâtis sur une terrasse fortifiée ; une forteresse médiévale et un château médiévale et un château Renaissance, dont les salles richement décorées abritent un prestigieux mobilier. • Le château d’Hautefort Au nord du Périgord Blanc se trouve le château d'Hautefort. Il est entouré du parc et de ses prestigieux jardins d'une beauté exceptionnelle. • Le château des Bories En bordure de rivière, le château Des Bories atteste de tout le charme de la renaissance à la porte de Périgueux. Il conserve en outre l'une des plus belles cuisines gothiques du Périgord. • Le château de Losse Au cœur du Périgord et de la vallée de la préhistoire, le château de Losse dévoile ses appartements ornés d'un très beau mobilier, témoignage de la vie sous les derniers Valois et les premiers Bourbons. • Le manoir d’Eyrignac A quelques kilomètres à l'est, vous pouvez visiter le manoir d'Eyrignac. De cette demeure familiale, habitée et meublée depuis le XVIIe siècle, émane tout le charme sarladais. Les jardins à la Française, datant du XVIIIe siècle, sont exceptionnels. • Le château de Puymartin Plus près de Sarlat, le château de Puymartin a conservé, par son mobilier d'époque, ses tapisseries, ses peintures, cet ensemble indéfinissable d'intimité qui ne peut exister que par le lien des générations. • Le château de Beynac Le château de Beynac fut l'une des quatre baronnies du Périgord. Il domine le bourg accroché sur la rive droite de la Dordogne. Les appartements ont conservé des boiseries et des plafonds peints du XVIIe siècle. Le château de Milandes : Dominant la Dordogne de son logis très élevé, le château des Milandes, commencé en 1449 par F. de Caumont, fut l'ancienne résidence et "pouponnière" de Joséphine Baker. La chapelle du XVe siècle reste un joyau. • Le château de Castelnaud Enfin, surplombant toute la vallée, le Château de Castelnaud abrite aujourd'hui un musée de la guerre du Moyen âge avec notamment des reconstitutions de machines de guerre grandeur nature. • Le château de Biron Le château de Biron est le témoin prestigieux de la grandeur et de la puissance d'une famille (les Gontaut Biron) qui tinrent le fief huit siècles et à qui nous devons cet ensemble architectural exceptionnel. • Le château de Montreal Sur les coteaux entre Isle et Dordogne, le prince architectural de la région, le château de Montreal. Forteresse aménagée par les Pontbriant à la Renaissance ce château du XIIe siècle abrite une collection de portraits et de statues de pierre unique. • Le château de Monbazillac Enfin, le château de Monbazillac, bâti au milieu du XVIe siècle, veille sur le vignoble prestigieux de Monbazillac. Il abrite un musée du vin, des arts et traditions populaires et du meuble périgourdin. • Musée du vin, de la Batellerie et de la Tonnellerie - Bergerac Installé dans une belle maison de brique à colombages, au bout de la place de la Myrpe, ce musée agréablement présenté comprend trois sections. Au 1er étage, on découvre l’activité de la tonnellerie qui eut une place importante dans l’économie de Bergerac. Les barricayres, nom donné aux tonneliers, étaient tenus à des normes très strictes concernant les jauges, les bois utilisés… La section concernant le vin montre l’évolution du vignoble bergeracois à travers les siècles et les différents types d’habitats vignerons. Au 2ème étage, la batellerie revit à travers les maquettes des bateaux, les gabares à fond plat et à voiles, qui assuraient le transport des marchandises sur la Dordogne. Ils n’allaient pas en amont de Bergegrac qui était le seuil de rupture de charge. • Musée d’Art sacré - Bergerac Installé dans le bâtiment de la petite mission, il réunit des oeuvres religieuses : tableaux, sculptures, vases sacrés de tous les styles. Remarquez la pierre de Lauzerte, curieuse statue très archaïque découverte dans une chapelle de Lauzerte (Tarn-et-Garonne) • Musée d’Histoire urbaine - Bergerac Dans une maison attenante à l’hôtel Peyrarède et reliée à celui-ci, des objets, cartes, documents, vestiges architecturaux, meubles… évoquent l’histoire de Bergerac. • Musée du Tabac - Bergerac Il est installé dans la maison Peyrarède, élégant hôtel dit des rois de France édifié en 1603, qui s’orne d’une tourelle en encorbellement. Ses remarquables collections y sont fort bien présentées. De salle en salle, on suit le destin extraordinaire de cette plante qui, aujourd’hui encore, demeure au centre de bien des préoccupations. De nombreuses gravures satiriques du XIXè siècles illustrent cet art de “consommer” le tabac. Au 2ème étage, sont réunis quelques oeuvres d’art évoquant le tabac et les fumeurs. • Musée du Périgord - Périgueux Situé sur les allées de Tourny, cet établissement est l’un des plus importants musées de préhistoire de France. Section de préhistoire : Le squelette de Chancelade, vieux de 15000 ans, est authentique contrairement à celui de Combe- Capelle, découvert à St Avit-Sénieur qui est, lui, un moulage. Précédant la salle "Vesunna Petrucoriorum", le vestibule orné d’une reconstitution de fresque de style pompéien contient deux pièces exceptionnelles : une pompe à eau en bois parfaitement conservée et un diadème funéraire en or, oeuvre de facture très délicate, exécutée au IIIè siècle en Grande Grèce. La salle “Vesunna Petrucoriorum” présente l’archéologie gallo-romaine. Les collections proviennent pour la plupart des fouilles de l’antique Vésone. Elles sont riches en mosaïques, stèles, cippes funéraires, verreries et poteries. Remarquez l’autel taurobolique qui servait aux sacrifices d’animaux et la mosaïque de sol représentant un cerf et une daine qui provient d’une villa du IVè s. des environs de Terrasson. La salle octogonale rassemble du mobilier médiéval : le diptyque de Rabastens, une petite Pietà du XVè s. en pierre, et un Dieu bénissant en bois polychrome, oeuvre germanique du XVè siècles. De beaux meubles sculptés sont également exposés, dont une armoire de sacristie du XVè s., ayant appartenu à l’abbaye de Chancelade. Le musée présente également des peintures, parmi lesquelles se distingue le portrait de Fénelon par F. Bailleul. Aménagé en 1903 à l’emplacement du couvent des Augustins, le musée en a conservé le cloître, qui abrite des collections lapidaires de toutes les époques : inscriptions gallo-romaines, stèles funéraires, sculptures de la Renaissance, éléments architecturaux provenant de St Front, dont un retable représentant la Mort de la Vierge (XIIè s.) • Musée militaire du Périgord - Périgueux Une multitude d’armes, de drapeaux et d’uniformes évoquent le passé militaire du Périgord du Moyen Âge à nos jours et ses grands hommes de guerre. • Musée Peyzac-le-Moustier - Montignac Le musée paléontologique présente l’évolution des êtres vivants et la progression de leurs techniques, des premiers êtres, trilobites ou autres ammonites parfois âgés de 600 millions d’années, aux Gallo-Romains. • Maison de la Truffe - Sorges Ce musée didactique, fort bien installé dans les locaux du Syndicat d’initiative (ancienne grange réaménagée), a été inauguré en 1982. Il illustre la récolte de la truffe au moyen de tableaux, de cartes, de photos, de films et même de textes littéraires : à l’étage, vous pouvez ainsi consulter les références de quelques 700 auteurs ayant un jour évoqué ce champignon envoûtant. Il apprend aussi au visiteur l’histoire de la truffe, présente les différentes espèces, les terrains d’élection, les arbres-hôtes, les méthodes de recherche, et donne un aperçu de la place de ce champignon dans l’économie et la gastronomie. Des informations sont disponibles sur les trufficulteurs locaux et la Fédération nationale. • Grotte de Lascaux Elle fût découverte le 12 Septembre 1940 par quatre jeunes gens partis à la recherche de leur chien disparu dans un trou provoqué par le déracinement d'un arbre. L'instituteur de Montignac, averti de cette découverte alerta aussitôt l'abbé Breuil, qui vint sur place et fit une étude minutieuse de cette grotte qu'il baptisa "la Chapelle Sixtine du Périgordien". La grotte est composée de deux grandes salles, la Rotonde et l'Abside, et de galeries plus ou moins larges, ornées d'environ 1 500 gravures et 600 dessins peints en jaune, rouge et noir. Les peintures et gravures représentent des taureaux, des chevaux, des cerfs, des bouquetins, mais aussi des félins, un renne, un ours, un rhinocéros et un animal fantastique, tous accompagnés de points et de motifs géométriques dont la signification est inconnue. Classée monument historique, la grotte est inaugurée en 1948, mais malgré les précautions prises, les peintures commencèrent à se détériorer, l'effet du gaz carbonique et la pénétration de l'humidité entraînant le développement d'une moisissure verte et un dépôt de calcite blanchâtre. La grotte fut définitivement fermée au public en 1963. Dix ans plus tard, le projet d'un fac similé est émis, qui aboutira à l'ouverture de Lascaux II en 1983. Ce fac similé, réalisé par Monique Peytral, est situé à 200 m de la grotte originale. Les deux galeries reproduites -la Salle des Taureaux et le Diverticule Axial rassemblent la majeure partie des peintures de Lascaux. Une véritable prouesse technologique et une grande rigueur scientifique ont permis de recréer l'atmosphère de la cavité originale. En 10 ans, plus de 3 millions de visiteurs ont pu découvrir, grâce à son double, le plus célèbre sanctuaire du monde, qui a pu ainsi renaître à la vue du public.
• Grotte de St Cirq - Le Bugue Dans une petite grotte, sous une roche en léger surplomb, ont été découvertes sur les parois verticales et les plafonds quelques gravures attribuées au magdalénien moyen (entre - 16 000 et - 13 000 ans). Il s’agit de chevaux, de bisons et de bouquetins. Vous remarquerez la très belle gravure appelée "l’homme" ou "le Sorcier de St Cirq". Un petit musée présente des fossiles et de l’outillage préhistorique.
• Caverne de Bara-Bahau - Le Bugue Longue d’une centaine de mètres, elle se termine par une salle bouchée par un effondrement de rochers. Sur la voûte de cette salle, se distinguent notamment des gravures et des tracés digitaux attribués à la fin du magdalénien ancien et au début du magdalénien moyen (- 16 000 ans), découverts en 1951 par N. et M. Casteret. Ils représentent chevaux, aurochs, bisons, cervidés, ours ainsi que des signes abstraits.
• Gouffre de Proumeyssac - Le Bugue Un tunnel percé dans une colline donne accès à la plate-forme aménagée à mi-hauteur du gouffre. De là, on découvre l’ensemble de cette coupole souterraine, de forme régulière, décorée, à la base des parois surtout, de belles concrétions ocre ou blanches. Un important ruissellement continue à alimenter des stalactites très denses par endroits et formant des draperies, des stalagmites d’une grande pureté, des formations originales comme des excentriques ou des cristallisations triangulaires au sol. • Promenade en gabare Découvrez le Périgord à bord d’une gabare et revivez l’épopée de la batellerie sur la Dordogne au siècle dernier. • Canoë-kayak La pratique de cette activité connaît un succès croissant car les eaux paisibles des rivières périgourdines et quercinoises se prêtent bien à la découverte du canoë-kayak. Le canoë (d’origine canadienne) se manie avec une pagaie simple. C’est l’embarcation pour la promenade fluviale en famille, à la journée, en rayonnant au départ d’une base, ou en randonnée pour la découverte d’une vallée à son rythme. Le kayak (d’origine esquimaude) se déplace avec une grande pagaie double. Les lacs et les parties basses des cours d’eau offrent un vaste choix de parcours. La descente de la Dordogne ou du Lot se révèle idéale pour une initiation. Le débutant peut aussi améliorer sa technique sur des parcours de faible difficulté inscrits dans des sites remarquables : bas Célé (Lot), Dordogne, Lot, basse Vézère. Bien que paisibles, ces eaux nécessitent le respect des règles de sécurité. Pour sortir des eaux calmes, le sportif confirmé pourra descendre la Corrèze, l’Elle (Corrèze) ; l’Auvezère, le Céou, la haute Dronne, la haute Isle (Dordogne) ; le haut Célé (Lot). Les bases de location accueillent les débutants comme les pratiquants confirmés et proposent la descente ou la randonnée libre (parfois accompagnée). Certains organismes établissent des itinéraires à la carte, des navettes étant prévues pour le retour à la base. • La pêche La région propose à l’amateur un riche réseau de rivières et de ruisseaux, de vastes étangs et de plans d’eau classés en deux catégories : . Eaux à salmonidés (truites). Classées en 1ère catégorie, elles occupent le cours supérieur de rivières importantes. Vous en trouverez entre autres au lac du Tolerme, à Sénaillac-Latronquière, et au plan d’eau de Dégagnac. . Eaux à cyprinidés (ablette, barbeau, brème, carpe, gardon, tanche). Classé en 2ème catégorie, elles occupent les cours moyen et inférieur des rivières, le lac du Causse (Lissac-sur-Couze), le lac du Rosier(Coursac), et le lac de St-Sernin (Montcuq). Même s’ils ne sont pas classés, ces plans d’eau ont une certaine classe puisqu’ils vous proposent à la fois les loisirs de la baignade, de la pêche et de la planche à voile : lac de Gurson (Carsac-de-Gurson), étang de St Estèphe, barrage de Mauzac à Trémolat, plan d’eau de Cazal, lac de Gourdon, lac de Brugale à Laval-de-Cère, base de Caix (Luzech), lac de Malivert (Molières) et lac de Parisot.
• Ski nautique A Trémolat, un bassin nautique international a été aménagé sur la Dordogne (retenue de Mauzac) • Golf Nombreux dans la région, les golfs sont situés dans un agréable cadre de verdure, au relief vallonné, parfois entourés de forêts. • Randonnée pédestre Des sentiers de Grande Randonnée (GR), jalonnés de traits rouges et blancs horizontaux, permettent de découvrir la diversité des paysages de la région. Des topoguides en donnent le tracé détaillé et procurent d’indispensables conseils aux randonneurs. . GR6 - Le Périgord et le Quercy de Monbazillac à Figeac, via Les Eyzies. . GR36 - La "Traversée du Périgord" sillonne les routes de Dordogne de Mareuil à Monbazillac (départ de Puymoyen), puis celles du Lot de Castillonnès à Cahors. . GR46 - Le "Tour des gorges de l’Aveyron" emprunte les routes du Lot de Cahors à Beauregard, puis celles du Tarn-et-Garonne et du Tarn de Loze à Penne (vers Mazamet) . GR65 - Le "Sentier de St Jacques" traverse la partie sud-est du Quercy, de Montredon à Cahors (départ de Conques) ; puis la partie sud-ouest, de Cahors à Moissac (vers Roncevaux). Les sentiers de Petite Randonnée (PR) sont destinés aux marcheurs d’un jour. Au départ des circuits, des balisages de couleur indiquent la durée de la promenade : bleu : jusqu’à 2h -jaune : de 2h15 à 3h45 - vert : de 4h à 6h. • Les 100 km du Périgord Noir - Belves (66 km) - dernier week-end d’avril Le circuit traverse les plus beaux villages de France : Belvès, Beynac, La Roque Gageac, Carsac et la ville de Sarlat. Mais également Saint Cyprien, Castelnaud et son château, Les Milandes cher à Joséphine Baker, la rivière de la Dordogne. Une course hors du commun : 100 km avec des participants communs et exceptionnels tout à la fois. • La Félibrée - 1er dimanche de juillet Tous les ans, le 1er dimanche de juillet, a lieu dans une ville différente du Périgord, une fête appelée Félibrée en Français ou Felibrejada en Occitan. Ce rituel, hérité des troubadours qui chantèrent jadis la langue d'oc dans toutes les cours d'Europe, est la journée de la langue d'oc et des félibres, de la terre, des coutumes et de la tradition périgordes. La Félibrée a toutes les caractéristiques d'une fête à l'ancienne, comme on peut en voir dans beaucoup de régions. Cependant, il ne s'agit pas d'une manifestation touristique. Les Périgourdins en sont prioritairement les acteurs et les consommateurs. Pendant toute l'année, les associations locales, les commerçants ont travaillé à la réalisation des fleurs et à la mise en œuvre des décors. Entièrement livrée aux félibres, on y accède par des portes réalisées par les communes du canton, chacune mettant en valeur sa spécificité. On pourra retrouver tout au long de la journée des activités traditionnelles où tout le savoir-faire des artisans locaux sera mis en valeur : construction traditionnelle de la Double, panier d'osier, poterie, dentelle, tradition culinaire ... Les commerçant participent activement en décorant leur vitrine d'objets traditionnels conservés par des collectionneurs. C'est l'occasion d'un retour en arrière enrichissant. (Comité départemental de tourisme) Tél.: 05 53 35 50 24 • Festival des Jeux de Théâtre - Sarlat (89 km) - juillet/août Premier d’Aquitaine, le plus ancien après Avignon, le Festival des Jeux de Théâtre de Sarlat compte parmi les plus renommés de France. Au cours de son histoire, le Festival s’est attaché à faire connaître des œuvres contemporaines, des créations variées ainsi que des œuvres poétiques, musicales et des lectures. Tous les spectacles sont présentés en plein air dans trois lieux mythiques de Sarlat : la Place de la Liberté, le Jardins des Enfeus et l’Abbaye Sainte-Claire. Tél. : 05 53 31 10 83 - www.festival-theatre-sarlat.com • Festival international du film - Sarlat (89 km) - novembre Depuis 1991, la petite ville de Sarlat, en Dordogne, se pare aux couleurs du septième art en organisant son Festival du film. Une manifestation dont l'objectif premier est de faire se rencontrer professionnels et élèves des sections cinéma de lycées afin que ces derniers s'enrichissent de l'expérience de leurs aînés et apprennent leur futur métier de la plus belle des manières. Tél. : 05 53 29 18 13 |
 |
|
|